jeudi 27 avril 2017

Mourir au monde, choisir le bien, choisir le Souverain Bien !

Je cherche Celui que mon coeur aime

Du vénérable abbé Henri Marie Boudon, « Les saintes voies de la croix »


O merveilleux et terrible exemple de nécessité de tout quitter pour tout trouver ! Les apôtres, après la résurrection, n’aimaient pas seulement Jésus leur bon maître comme homme mais comme Fils de Dieu, et parce qu’ils l’aimaient pour leur satisfaction, il est obligé de dire qu’il est expédient qu’il se retire.

Apprenez de lui, ô âmes qui souffrez des abandonnements intérieurs, ce qu’il en est de les porter. Sainte Madeleine tourne le dos aux anges qui lui parlent quoiqu’en ayant pût recevoir des consolations indicibles, car il est vrai que les anges et les saints sont que des moyens pour aller au Créateur mais qu’il faut s’en séparer quand ils en divertissent comme il arrive quelquefois aux âmes élevées lorsqu’elles sont dans l’oraison d’union. Mais il y a bien plus : il faut même mourir à Jésus dans le temps qu’il a été dit pour ne vivre qu’à Jésus, en Jésus et de Jésus. ~

Il faut tellement voir Dieu que le divin Sauveur ne peut souffrir qu’on l’appelle bon quand on ne le considère que comme un saint ou un prophète. ~ il ne peut les souffrir. Aussitôt il répond qu’il n’y a personne de bon que Dieu. Disons donc toujours : Dieu seul, Dieu seul, Dieu seul.



Jésus, seul véritable trésor. Oeuf Fabergé.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire